Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 17:15

Quelques conneries en vidéo pour vous faire patienter de la suite de nos aventures en Asie.... ouais on sait, on traine bien la patte avec ce blog, pas facile de trouver du temps ! La vidéo fait partie de notre séjour sur l'ile de Java, en Indonésie! A vos places, prêt, action!!! :-)))

 


Partager cet article
Repost0
28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 17:56

A 2h30 de vol de Jakarta, on atteint la pointe nord de Sumatra, Banda Aceh qui fut la région la plus dévastée par ‘’THE Tsunami’’. Grâce à l’aide internationale, la région a refait peau neuve et il ne reste plus trop de trace de cette tragédie, du moins au niveau matériel. Quelques endroits ont volontairement été laissés inchangés pour montrer l’ampleur du désastre, comme un bateau perché sur une maison et un cargo maritime transporté par la vague jusqu’à plus 5km dans les terres.

009 - Bateau dans la maison

 

Un musée tsunami vient également d’ouvrir ses portes mais il reste encore en chantier. Cette ville a un caractère particulier de part son histoire, son architecture et sa culture islamique très encrée. D’ailleurs, la région d’Aceh est considérée comme le berceau de l’islamisation du pays. Malgré notre passage en coup de vent dans la ville, nous avons été très touché par la gentillesse des gens, ptet est-ce une façon de montrer leur reconnaissance aux étrangers après le soutien humanitaire ?

 

Notre destination principale visait une très belle île à 2h de Banda Aceh joignable par ferry et réputée pour la plongée, Pulau Weh. On avait l’intention de passer notre PADI (Brevet de plongée). Cool, on va pouvoir jouer avec Nemo et Ariel la petite sirène. Malheureusement pour moi, un docteur européen du centre de plongé m’a déconseillé la plongé suite à mes problèmes de santé, encore trop récent. J’avais pourtant demandé l’avis du médecin de l’hôpital de Jakarta, mais à mon avis il m’avait répondu un « Ok, no problem » sans trop savoir ce qu’était la plongée.  Tellement déçue... Bouh… On s’est donc contenté de glander, visiter les alentours et heureusement on a pu snorkeller à la surface des eaux turquoises. Ct magnifique… une vidéo réalisée par un couple Suédois, Sandra et Goran nous ont emportés dans les grandes profondeurs maritimes. Ils revenaient pour la 2ème fois à Pulau Weh, pour 3 mois sur cette île paradisiaque, des passionnées de plongée.


005 

On y serait bien resté qqs semaines en plus mais on est gentiment reparti sur Banda Aceh pour chopper le bus de nuit, 1ère classe attention ! On est plus si jeunes pour voyager à la « roots », on a besoin de temps en temps de notre confort. Bin finalement, nos envies de papis nous ont conduits au cauchemar. A 1ère vue le bus semblait parfait, siège à gros culs pas plus de 3 par ranger avec double rembourrage molletonné, bref tout pour passer un agréable trajet. Ct sans compter sur une clim’ réglée sur -10 degrés et qui t’assommait en sortant par d’énorme bouche d’air sur toute la largeur du plafond. On s’en souviendra toute notre vie de ce bus et même de chaque virage des 10h de trajet. Maintenant on comprend ce qu’endurent ces pauvres clandestinos qui embarquent dans les camions frigorifiques pour traverser les frontières. Le pire est que tout le monde était gelé, même les locaux s’enroulaient des couvertures sur la tête ! Malgré 3 tentatives d’Hervé pour demander au chauffeur de monter la température, rien n’y a fait. Il prétendait que sans cela, la buée l’empêcherait de voir la route. C’est sur mes lunettes que j’avais de la buée pardi !!!

 

10h de congélation plus tard, transformés en cube de glace, voici Medan, la plus grande ville de Sumatra. Arrêt obligatoire pour déposer notre demande de visa pour l’Inde. D’après l’avis d’autres touristes croisés en chemin, Medan ne valait pas la peine de s’y attarder. On est donc reparti le jour même de plus belle pour 4 bonnes heures de bus en direction du Lac Toba.


013 - L'île de Samosir, vers Tomok

 

Danau Toba, le plus grand lac volcanique du monde, au centre duquel se dresse l’île Samosir. Les habitants de l’île, les Bataks y sont très accueillants et semble avoir une autre philosophie de la vie. Ptet est-ce du à leur religion (et oui ils sont de bons chrétiens et vont à la messe tous les dimanches, ma bonne dame !) ou ptet aussi au fait qu’ils soient d’anciens cannibales convertis aux riz sautés ?

 

L’endroit est parfait pour se la couler douce, ambiance très baba-cool, d’ailleurs l’alcool et les « champi’ » sont légales sur l’île. Un contraste assez marqué par rapport à Sumatra en général et son côté islamique très conservateur. On a rencontré un bon ptit vieux retraité autrichien qui s’est vu offrir des champignons sur sa pizza. Lui, tout content de répondre « Ah oui, j’adooore les champignons ! Madame, dans mon pays je vais souvent à la cueillette ! » MDR Heureusement pour lui, la serveuse lui a expliqué que ce n’était pas des champignons de Paris…

 

017 - Maison Batak 

On a logé dans une maison traditionnelle Batak, celle avec les pointes du toit qui partent aux fraises. Sur l’île, nos journées s’écoulaient paisiblement rythmées par quelques balades à pied, à vélo et à moto. Mais une grande partie de notre temps, c’était bord de lac allongé sur une chaise longue à parfaire notre bronzage, ahhh que la vie est belle ainsi ! Hervé s’est initié à la pêche à la ligne, évidemment sans succès.

 

Ah oui, vous vous rappelez de l’épisode « Vannara, de quel pays viens-tu ? » Dans un cybercafé, un gars me demande si gt indonésienne (jusque là, rien de très choquant, banal quoi). Je lui ai répondu poliment « non », et c’est là qu’il enchaine immédiatement avec une droite « Alors tu es allemande ? !? » Alors là, j’aurai vraiment tout entendu... Ach ja, mein Name ist einfach Mann !

 

Difficile de repartir de ce paradis de soixantuitard à la retraite, pourtant le temps nous manquait et il y avait encore beaucoup de beaux endroits à découvrir sur Sumatra. A bord du ferry nous ramenant à la terre ferme, 2 teenag’ locales ont profitées que j’ai le dos tourné pour aborder Hervé. Quelques poses photos et on s’est retrouvé ensuite dans le même bus pour Ciantar (env. 1h). La communication était assez difficile mais je crois qu’elles avaient un faible pour le gros nez blankito de mon copain. Quand arriva les aurevoirs, l’une d’elle a même versé des larmes !! --- > ?!?!?? Véridique ! Elles étaient tellement contentes d’avoir pu parler avec des touristes et exercer leur anglais.

015 - Euh l'île de Paques... hein..

 

Une très longue journée de bus nous a amené à Berastagi, ville de départ pour toute ascension du volcan actif Sibayak et Sinabung. Depuis le lac Toba, mon état de santé était bien meilleur, plus de difficulté à respirer, alors j’ai supplié Hervé pour monter un dernier volcan Indonésien. Sibayak, le plus facile en plus (facile mes arguments hein dis ? ) On a passé une chouette soirée avec un énergumène Anglais se prénommant Graham, l’homme tenait des théories anti-danois et anti-Islandais à mourir de rire. Aussi, il ne recommandait à personne de visiter l’Islande ! Et moi qui ai toujours eu envie d’y aller un jour… Il appelait également Hervé « Elvis » pas à cause de sa houppette mais parce que comme tout Anglais il avait du mal à prononcer le ‘’R’’, du coup cela donnait plutôt Helvé, et cela a finit par se transformer en Elvis en fin de soirée.

 

Le lendemain matin, on s’est lancé dans l’ascension du Sibayak avec ce fameux Graham et ses milles et une anecdote. Après 3 heures de montée sur un chemin relativement facile d’accès, on est arrivé dans un univers in-ter-galac-tique, proche de l’univers du volcan Kawa Ijen (à Java).


039 - Avec Graham des UK

Au sommet, il y avait foule et on s’est un peu isolée pour aller dévorer notre casse-croûte. On salivait en pensant à un bon sauciflard et une bonne topette de rouge mais on a dû se contenter de notre sandwich tomate au fromage palot et d’un pauvre œuf dur. Difficile de savoir si notre pick-nick était frais et avait bon goût, le volcan dégageait de telles odeurs de souffre que tous nos aliments sentait l’œuf pourri. Miam, miam. Le chemin de descente à travers la jungle s’est avéré très glissant et raide, difficile pour mes vieux genoux cagneux de vieille mémé de 29ans. Hervé m’a gentiment servi de déambulateur. Hihi..


044 - Mangez un oeuf pourri où ca sent le pourri, le combl

Au fond de la vallée, le paysage s’est transformé en jardin potager, promenade parmi les fruits et légumes. On s’est même fait offrir une tomate, wouah ! La ballade dans le rayon frais de la Migros nous a tout de même rallongé notre journée de plus d’1h, ce qui était presque de trop après 5h de marche.

 

Le soir, extenués, on n’a pas tardé à se glisser dans les bras de Morphée. Calme, tranquillité, boules Quilès bien enfoncés pour la plus douce des nuits. Au beau milieu de la nuit, j’ai senti des vibrations dans le lit, j’ai tout d’abord imaginé Hervé en train de gigoter en plein sommeil. Le lit balançait dans tout les sens et les meubles grelottaient, on s’est vite rendu compte qu’on était en plein tremblement de terre. Mama Mia, sauve qui peut!!! On est aussitôt sorti de la chambre. Tout le monde était déjà dehors, à croire qu’on a vraiment pris du temps à réaliser. Très vite les secousses ont cessées, on a frotté nos ptits yeux et on a regagné notre dodo, mais la nuit fut bien moins facile à apprécier.

 

Au petit-déj le lendemain, les discussions ont fusées autour du séisme de cette nuit. L’épicentre se trouvait juste à une centaine de km avec une magnitude de 7.8 ! Il n’y a apparemment pas eu de mort que des blessés. Les dégâts n’étaient heureusement que matériel. On l’a échappé belle… Après toutes ses émotions, on a repris la route pour Bukit Lawang, notre dernière destination avant de quitter cette belle terre. De longues heures de trajets (normalement c’est que 2-3h) nous ont menés aux abords de la jungle où règne en liberté et en maître, des orangs-outangs. Il nous restait que peu de temps pour Bukit Lawang, mais l’endroit nous a tout de suite plu. L’air y est si paisible, les gens si chaleureux, des vrais vacances koi !

 

054 - et pleins d'autres... notez le 1er plan caméra

 

Pourtant en 2006, une tragédie a complètement ravagé cet endroit bordant la rivière. En effet, une coulée de boue avait entrainé une forte inondation et dévasté le village en l’espace d’un instant. Il y a eu env. 200 à 300 morts et chaque villageois a perdu un proche dans la catastrophe. On en a rencontré un gars qui a perdu 9 membres de sa famille !! Atroce, horrible !

 

Aujourd’hui, l’endroit est d’une telle beauté qu’il laisse difficilement transparaitre la moindre trace de ce drame. On était au « Garden Inn », guesthouse tenu par un indonésien ayant vécu en France. Le staff, qui s’initiait ptit à ptit au français, était adorable et avons passé d’excellentes soirées en leur compagnie. Vu le peu de temps qu’il nous restait (pfff… c’est toujours comme ca dans tous les pays, un ptit coup de stress avant la fin du visa), on s’est décidé à faire qu’un jour de trek dans la jungle pour voir ces fameux cousins orangs-outangs, les « hommes de la forêt » en Indonésien. On a fait un peu les pouraves mais ct vraiment parce qu’on n’avait pas assez de cash. Le prix officiel de la journée en trek est normalement de 300'000 Rp/pers (35chf),mais on n’avait que 400'000 Rp (45chf)  à dépenser pour 2. Personne ne voulait descendre autant du prix officiel (on les comprend d’ailleurs…) En fin de soirée, désespérés de n’avoir rien trouvé, on a posé nos dernières cartes sur la table d’un guide sans négocier cette fois, en y allant direct « on a que 400'000 Rp, tu nous prends en trek ou pas ? ».

 

Et là, bingo ! Après qqs blablatages entre eux en indonésien, on a conclut l’affaire. YEP on va le faire ! Le lendemain, 8h du mat, on était prêt à attaquer cette aventure. Ca monte, ca monte, ca monte, le trek était bien plus difficile qu’on ne le croyait. On traversait des magnifiques vallées et des collines aux reliefs marqués. Chaleur et humidité étouffante ne nous a pas facilité la tâche.

 

049 - Le singe Thomas-Leaf


Notre chemin a croisé pleins de bêbêtes aux bras ballants allant du orang-outang, aux gibbons noirs et blancs avec leurs cris perçants, du macaques-kak aux singes Thomas-leaf qui ont la crête de Beckham. Notre guide Kumber, un tit marrant, nous demandait tous les conseils pour séduire le cœur de sa dulcinée, une européenne LOL… Hervé et ses 1001 secrets (genre, pizzas à 10 balles hein) s’est bien prêté au jeu, MDR… Pour finir en beauté, le retour s’est fait par la rivière en bouées de camion attachées les unes aux autres. Une bonne tranche de rigolade, mieux que les bûches d’Europa Park ! On n’aurait pas rêvé mieux quand dans les dernières minutes, après une journée de soleil de plomb, la pluie tropicale est venue rafraîchir nos têtes de noix. 

 

060 - Retour en super-tubing

Le soir, au sein du staff qui se francophonise, Baik de son prénom nous a raconté comment la fille du patron à moitié française et âgée de 9 ans l’appelait : « GOGOL » Nous, mort de rire, on lui a demandé s’il en savait la définition. Il nous a dit « Ouais bien sûr que je connais… quand je vais sur Internet, je vais chercher sous GOOGLE », chose qu’il avait répondu à la petite fille aussi et c’est là, qu’elle lui a répondu « Stupide va »… hum, charmante l’alliance franco-indo

 

Comme bien souvent dans notre voyage, à contre cœur, on a quitté ces lieux, le sourire dans le cœur. On a rejoint le vrai stress de l’inintéressante ville de Medan (à 3h de là en minibus), mais juste le temps de récupérer nos passeports au consulat indien et pour embarquer dans l’avion à destination de Kuala Lumpur, Malaisie.

 

Sumatra fut un véritable coup de cœur, l’extrême gentillesse des habitants n’y est pas pour rien malgré toutes les innombrables catastrophes naturelles dont ils font régulièrement les frais. De plus, la nourriture ici à rattraper le niveau de Java. Ahhh… douce Sumatra, qd tu nous tiens

 

031

Partager cet article
Repost0
19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 17:36

Bye bye Bali et à nos chapeaux de cowboys qui n’ont plus tenu le coup 

 

Direction Surabaya. On a finalement acheté le lonely planet de l’Indonésie et c’est sur la route qu’on s’est rendu compte que le fameux volcan Kawa Ijen se trouvait bien avant notre destination (genre 3-4 heures de bus avant quoi!!) La vielle peau de l’agence de voyage s’était bien gardé de nous avertir sur ce ptit détail pourtant on lui en avait parlé … quelle C… ! Bref, c’est aussi un peu de notre faute kan même on s’était mal renseigné. Du coup il a fallu magouiller avec le chauffeur pour pouvoir s’arrêter plus ou moins là où on devait attendre la prochaine connexion. Le ptit hic, il était 2h du mat et  le terminal du bus était plutôt craignos, style « la gare de Courtételle » à sa grande époque avec toute sa délinquance, la zone koi! Le chauffeur du bus a eu un peu de pitié et nous a poussés à l’hôtel le plus proche.  Crevés, on a opté pour la chambre deluxe 25’000Rp (3chf), cafards, moustiques et puanteur à volonté, mais c’est tout ce qu’il restait. Après 2-3 coups de flip-flops à gauche et à droite on s’était presque débarrassé de tous les autres locataires pour enfin passer, une nuit de rêve ;-)


Kawa Ijen, à cette période de l’année, y a pas trop de touriste et en général ils choisissent d’organiser leur visite depuis Bondowoso ou même de Yogya. On a choisi l’option cheap, pour changer ! Sur la fin du trajet, plus de bus local et il a fallut négocier tripes et boyaux pour obtenir des prix raisonnables.  Les Javanais sont bien plus coriaces qu’à Bali et fixent un prix facilement 10 fois trop cher.  Enfin arrivé à notre camp de base dodo pour l’ascension du volcan, Pos Paltuding, on a pu assister au défilé des porteurs de souffres, descendant d’énormes charges extraites de l’intérieur du cratère et allant jusqu’à 80kg, très impressionnant ! Ils le font en général 2 fois par jour et sont payé 600rp le kilo ce qui équivaut à 5cts!! Impensable…


021

 

Le lendemain matin, levé à 3h20, lampe frontal et bout de bois à la main pour parer toute agression de monstres des forêts, on s’attaque dans la nuit aux pentes du volcan. Le but de l’opération était d’atteindre le sommet pour le lever du soleil. C’est parti mon commandant ! Finalement, les seuls monstres croisés en chemin furent une anglaise … aahh… et 2 russes… aaahhhh aussi froid qu’un hiver de Sibérie. On s’est retenu à donner quelques coups de bâtons ;-))


Au sommet le spectacle était m-a-j-e-s-t-u-e-u-x malgré un lever de soleil déjà bien entamé, faute à Vannara-traîne-pattes. A 2148m au dessus du niveau de la mer, paysages craquelés, crêtes aiguisées plongeant dans un lac acide (l’un des plus acide du monde) aux eaux vertes et transpercé d’une fumée de souffre jaunâtre qui donnait au décor des allures de fin du monde particulièrement impressionnant au bord du lac.


031

023 Au fond du cratère 

Une vidéo est à venir sur cet épisode. Faudra être patient, Hervé Spielberg est au montage studio. ;-)


3h de route plus tard et qqs mie goreng bien dégueulasses dans le bidouille (nouilles sautées), on a atteint la ville de Bondowoso sous la pluie. Après des négociations à coup de poings avec notre tuk-tuk vélo (80cts le trajet quand même !! :-), ils nous amènent comme on lui a indiqué au Palm Hôtel, mais arrivée devant on a cru à une grosse erreur de sa part. Le Hall était juste mille fois plus grand que tous les hôtels indonésiens réunis où on est descendu! Un peu le genre d’entrée où tu donnes ta clé aux boys de l’hôtel pour parquer la Benz. Ct bien là. Nous, pouilleux et crasseux jusque dans les oreilles (4j ss douche avec un trek dans les pattes), il a fallu qu’on demande de la monnaie sur 1 francs à la réception pour payer le tuk-tuk. Merde quoi… il y a pas de raison qu’on paie plus cher que le prix durement négocié… Bon c’est vrai qu’on a eu honte après coup, le pauvre tit vieux venait de pédaler 3km sous la pluie… gloups. :-/ Bref, le prix des chambres était correct et on a bénéficié d’une énorme piscine qui nous a retenus 2 jours, le temps de se décrasser en profondeur.


 

Content de notre expérience volcanique, on s’est laissé tenter par un 2ème, touristiquement connu, le Bromo qui se trouve à l’ouest de Kawah Ijen. On a été accueilli par un ptit froid qui te glace le dos. La polaire s’imposait, mais on a qd  même garder nos flip-flops, histoire de ne pas trop se croire en Suisse :-P. Le village de Cemoro Lawang se situe sur les abords du cratère avec vue sur un bouquet de volcan qui fait la beauté du site. Bromo, Kursi, Batok ainsi qu’en arrière-plan, le grand maître de la vallée, Semeru qui culmine à 3676m.


L’activité à faire dans le coin est de monter le Mt Penanjakan en face en 4x4 au lever du soleil pour en avoir une vue panoramique à 2702m d’altitude. Au lieu d’opter pour la Jeep, (assez cher, 275’000rp, 33frs), on a endossé nos sabots à crocs et attaquer la bête à 2h45 du mat, malgré qqs nuages. Allez, on tente... 2h30 de bonne montée dans la nuit noire et dans la verdure mouillée. Pas évident… de plus, la pluie s’est invitée en cours de route à notre périple nocturne. On a enfin atteint le point de vue infestée de touristes tout propre, sans une goutte dans le slibbard et qui attendaient sagement ce fameux lever de soleil sans même avoir froid ! On a beau eu attendre jusqu’a être les derniers, keudal. Pas de visibilité à plus de 3mètres. Quel spectacle de désolation

036 - Acte 1 - Vue du Bromo, keudal quoi.. 

 

Tous ca pour un gros banc de nuages blancs ? Bon ok ok, ne nous faisons pas de bile pour ca. La mine tristoune sur nos visages fatigués, on est reparti les bras ballant et c’est à ce moment là que Riri, Fifi et Loulou indonésiens nous ont proposés de les joindre pour la descente en Jeep, YES ! A bord des indonésiens en « business trip » super-adorables qui comme nous, touristaient le coin. On a profité du taxi gratos pour se balader autour des volcans ainsi que dans ses plaines de sables noirs. Voyage dans une autre galaxie assurée avec notre bande à Picsou d’une autre planète! :-P


039 En 4x4 avec les adorables indonésiens

Partir de cet endroit sans avoir pris le cliché carte postale des volcans ? Hors de question ! Le lendemain matin, on s’est dégoté une moto pour 100’000rp le tout (11frs). Au moment de prendre la moto, Hervé n’a pas réussi à démarrer la machine datant du moyen-âge… MDR… du coup, impossible pour nous d’y aller seul. Dans l’excitation, Hervé s’est cogné et fendu le crâne contre un panneau à hauteur indonésienne. Le sang a jailli. Moment de panique ! (surtout pour moi !!!! Aaahhhh !), on est vite allé passer la plaie sous l’eau (quoi d’autres à faire ?) et là, ct presque une Vannara parmi les pommes qd on a découvert une belle entaille de 3-4 centimètres sur le crâne de Monsieur. Beurk…


Mais courageux comme il est ;-) (il est fort mon homme hein dis ! lol), on n’a pas lâché l’affaire pour autant, chacun sa moto, chacun son pilote cette fois. Oui, il était que 4h du mat et il s’en est déjà passé des choses !  Comme on dit « Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt » :-P Zou en vitesse pour le lever de soleil….ploc ploc ploc…. Ma moto était K.O... Ah naaann, on veut voir ce satané lever de soleil ! Hop on a entassé sur la moto d’Hervé laissant le mien en rade. Zouuuu vite vite, le ciel commence à se colorier !!! Au sommet, la récompense suprêmissime ! Un arc-en-ciel plein les yeux ! Nos efforts maintenant récompensés, on pouvait partir sereins et heureux. Et dire que c’était la moto qu’on avait l’intention de louer. Ouf, heureusement que c’est un nul mon copain :-P 

 

050 - m-a-g-i-q-u-e

050a

 

La destination suivante nous a menés à Solo, ville qui essaie de faire sa concurrence à Jogjakarta (Yogya pour les intimes). On y a trouvé notre intérêt à s’empiffrer de srabis, sorte de mini-crêpes délicieuses à base de noix de coco. On a visité le Kraton (palais du Sultan), vu des parades de Carna’ et avons assisté à un spectacle de danse masquée, le Wayang Orang. Sympathique mais long, surtout quand on ne comprend pas la langue :-/ On a abdiqué au 3è acte... hihi…


Yogya, après 1h environ de train. Apparemment  une ville un peu comme Chiang Mai, où c’est là que ca se passe. On est tombé sur un hôtel récemment ouvert et vraiment accueillant, le Hôtel Malam 1001 (les 1001 nuits). La chambre était nickel et charmante, c’était aussi notre 1ère douche chaude de Java ! Ahhhh un conte de fées… :-)


Le Batik régnait dans la ville, technique d’application de cire qu’on imprègne sur un tissu pour en donner des imprimés à la javanaise, venant principalement de Solo et Yogya. Dans tous les coins de rue, c’est « Mister, tuk-tuk, mister visit my batik art center, mister.. ! » En gros, « mister viens dépenser tes soussous chez nous, en gros on t’arnaquera autant que possible mais pas grave, tu auras un beau souvenir en fin de compte… » mouais. Bref, on était déjà averti, on ne va pas se laisser faire. Na. En visitant la ville, on a demandé pour des infos et un adorable-gentil gaillard qui attendait sagement sa femme allée au marché, nous a parlé de tout et de rien, il nous refilait tous les bons filons du coin, nous indiquait comment aller de là à là, etc.… Puis nous a parlé de spectacle de danse à un centre culture. De la danse ? On voulait voir ca. Arrivé devant, rien de très officiel, on a senti l’arnaque. Après on a fait le lien avec l’adorable-gentil gulu qui nous a bien embobiné et raconté des bobards, tous ca pour aller à son centre de peinture et nous faire louper la visite du Palais du Sultan, vu qu’il fermait dans l’après-midi. Un vrai adorable-gentil embobineur.


060 - Processus du batik

 

Yogya, ct les visites classiques tels que le Taman Sari, marché aux oiseaux, finalement le Palais du Sultan. Le sultan n’a plus aucun pouvoir, il s’est fait offert la région qu’il gouverne et mnt c’est un businessman dans le secteur du café ce qui lui permet de rouler en Mercedes, c’est tous ce qui compte finalement :-). Yogya, c’était aussi le point de départ pour toute visite à Borobudur, le plus grand temple bouddhiste du monde.

 

067 - Dans les temples de Borobudur, un homme marcha

    

 075 - Les temples de Prambanan

 

Vu les galères qu’on a eu avec les transports publics sur Java, on a privilégié le grand luxe, un transport organisé pour les sites de l’UNESCO, Borobudur ainsi que les temples de Prambanan. Départ à 5h du mat. Coup de bol, on était que les 2 inscrits donc on était seul dans un mini-bus Volkswagen à la old school pimp my ride. Trop la classe la bans ! Nous voilà donc à sillonner les alentours avec notre chauffeur privé ;-) Lukchoussse !


074 - Notre mini-van privé pimped my ride


Dans le coin, il y avait un autre volcan, le Merapi. Au début, son ascension était au programme mais on a avait atteint notre quota de volcans ainsi que des levés hyper-matinaux. Il faut dire qu’en à peine 1 semaine, on s’est réveillé 3 fois de 2h45 à 3h30 du mat juste pour escalader des volcans ?!? Plus 1x à 4h30 pour des temples. Du jamais vu dans une vie d’Hervé et d’Vannara !!!


066 - Vue à l'aube du volcan Merapi


Train de Yogya à Bandung, à travers de magnifiques contrées, on s’est laissé emporter par une soudaine inspiration artistico. On s’est tiré le portrait de l’un et de l’autre au crayon de papier. (Ok, vous pouvez vous marrer !) Voir le résultat dans l’encadré «présentation » sous Vannara et Hervé.


Les jours suivants, on a traversé la région de Cianjur, Cipanas, Cibodas au Parc national de Gede Pangrango et enfin le Puncak Pass, col overbooké le w-e (on y est passé un samedi, bonjour les bouchons) pour enfin arriver à Bogor, dont on nous a tant parlé de son jardin botanique. Même the président G.W. Bush y était venu, attenzione ! On a donc voulu voir ce que ca valait. Pas de quoi jubilé, c’est un jardin botanique quoi !


092 - Le Jardin botanique de Bogor

« Hello Mister, can I take a picture with Mister ? » Hervé-le-gringo se fait souvent demander pour des poses photos avec des petites locales. Mais là, on était un peu surpris, un grand groupe des petites musulmanes nous ont demandé de leur signer des autographes!!!! Attention, là on a sorti la star attitude ! Mais ne vous faites pas les amis, on a su resté simple et humble, on n’a pas pris le melon… ;-)

093 - La preuve en image, on est des stars! hihi


Nasi goreng, Mie goreng, Ayam goreng, gado gado ---­> ON VEUT PLUS EN VOIR !!! C’est vrai que question culinaire, on s’attendait au top en Indonésie ! On pensait même faire une journée popote histoire de ramener tous les secrets culinaires indonésiens, tu parles Maïté. On était déçu :-(. On avait beau essayé de demander aux indonésiens quel est leur plat préféré, la majorité répondait : le Nasi goreng, riz sauté ss rien ni goût et d’autres répondaient : le Nasi Pecel, toujours du riz mais avec de la sauce cacahuète. Wouhou, la fête du slip !


Il ne nous restait plus que qqs jours avant de rejoindre Sumatra par avion et on voulait vraiment voir le parc national d’Ujung Kulon classé au Patrimoine de l’Unesco, renommé pour sa protection et réhabilitation du Rhinocéros de Java. Peu de monde vient enjamber ce parc dû à sa situation isolée, ce qui en fait son attrait. 4 changements de bus nous ont mené à Labuan, ville de vautours où des « soi-disant » guides t’harcellent pour t’emmener dans le parc à des prix exorbitants. On a préféré partir de là pour Sumur oú on a rencontré Edi Bachtiar dont les qualités sont recommandées sur internet. Après 3h de négociations pfff… on a conclu 4jours /3nuits pour 2'400 000 rp (285frs) incluant un bateau qui a lui seul, coûte 1'500'000 rp (176frs) Ouais on s’est un peu permis le luxe là.


099 - C parti pour le P.N d'Ujung Kulon

 

Grand jour de départ après 1 heures sur un ojek (scooter) pour rejoindre le bateau. Ptites séances de snorkelling et papotages en cours de navigation avant d’atteindre Peucang Island. Une ptite île au milieu de rien, j'en ai tant rêvé pour passer un bonani :-)


104 - Notre plage de l'île de Peucang

 

Glandage sur la plage désertique, promenade autour de l’île qu’on a partagé  2 jours avec des bambis, des varans et des singes piqueurs de pain toast ! On a croisé la route d’un groupe en visite officielle qui nous a gentiment proposé une ballade en Yacht. Pas de champagne, ni de filles nues sur le pont, par contre il y avait l’ancienne directrice de tourisme d’Indonésie qui mnt coordonne les parcs nationaux du pays. On n’a pu qu’accepter bien sûr. Au programme, observations de vaches sauvages, ca a l’air de rien comme ca mais c assez dur de les voir. MDR ! La directrice nous a dit que lors de notre prochain voyage dans ce pays, on pouvait l’accompagner dans ses visites officielles à moindres prix. On a bien gardé et noté ses coordonnées car non, on t’oubliera pas Madame la Directrice :-)


Le lendemain matin à 6h, on packte pour 7h de marche dans la jungle, les choses sérieuses commencent. Les chemins étaient très pouetcheux !!! T’avais beau avoir les pires gore-tex du monde, sans bottes de pêche en plastique, tu n’échappais pas aux pieds trempés! On a pourtant essayé de garder nos pieds secs le plus longtemps possible en traversant les cours d’eau à dos de guide! Rien n’y a fait, en fait de journée c’était splotsch splotsch...


144 - Le parcours du combattant


« WRRRRRRRAAAAAAAAA !!! », un énoooorme rugissement est venu stopper notre avancée boueuse Pssschhhuut on bouge plus, le cœur s’arrête. Hervé a ramassé un gros bâton tout en essayant de se souvenir de ses années karaté. Heureusement, il n’a pas eu besoin de déclencher de coup de pied sauté, la bête avait pris la fuite. Notre guide a vu un léopard ! Euh, là je peux me pisser dessus ?? Une bonne dose d’adrénaline en tout cas !!!! Bref, on continue… Le long du sentier on a également aperçu des traces fraiches du jour d’un rhino, de grosses empreintes qui laissent facilement imaginer la taille de l’animal. Ahh je veux rentrer à la maison ! Par chance, même si on aurait bien voulu en voir, on n’a pas croisé la bête à corne.


118


Campement de base avec notre tente aux odeurs moisies sur un site d’observation de rhinos. Il faut savoir qu’il est très difficile d’en apercevoir, le parc est énorme et il n’en reste pas plus d’une cinquantaine. Pour référence, notre guide n’en a aperçu que 5 en 10 ans de carrière. Pas de rhinos à photographier, mais un océan pour nous tout seul on s’y est baigné et relaxé. Le soir, nos guides nous ont concoctés de succulents poissons tutti fresco.  Après une nuit bien en-dessous de la moyenne, on a repris le trek par 2 heures de marche sur la plage sous un soleil de plombs, l’enfer ! On commençait à manquer d’eau et je ressentais déjà une forte oppression à la poitrine. J’ai calmé mes douleurs avec une aspirine, mais la journée a été très très longue. Hervé avec ses réflexes d’homme de la jungle a eu l’instinct salvateur de jeter des pierres sur des… noix de cocos ! C’est con mais fallait y penser ! On s’est régalé comme jamais ! Et on a repris des forces surtout pour terminer ce trek ! Extenués, on était content de finir notre journée après 8heures de marche.


126 - Traversant des rivières

On devait rejoindre Jakarta pour prendre l’avion 1jour après. Tjs fiévreuse et ayant des difficultés à respirer, on a préféré aller à l’hôpital pour des examens pour nous rassurer. On craignait la Malaria ou même une allergie aux médicaments antipaludiques. Après des exas, radios et 39.6 de fièvre, on m’a diagnostiqué soit une pneumonie, soit à une allergie de plantes dans la jungle. En gros ils n’en savaient pas trop. Au moins, ct pas la malaria. J’ai qd même été hospitalisé pour 4jours où la, une chambre super-VIP nous accueillis ! Salon, cuisine, TV écran plat, wifi et même un lit à boniche pour Hervé dans le coin. :-) La classe, tous cela au frais de mon assurance, bon il a fallu batailler par la suite pour qu’ils prennent en charge la chambre 5*.


146 - ... Ahh bobos! 

Qqs jours à se faire dorloter, très bonne bouffe (miam les quatre-heures, ca rappelle de bon souvenir des années 80), Hervé, sa TV et ses siestes.  Tous ca nous a fait du bien mais pour une guérison totale il n’y a qu’un remède : dès ma sortie d’hosto, ct séances shopping ! Ahhh ca va bien mieux Docteur ! :-P … Bon avec toutes ces histoires d’hosto, on a loupé notre vol pour le centre de Sumatra, Padang :-( (40frs, ca va quoi..). On en a repris un autre mais pour Banda Aceh cette fois.

 

Et c’est reparti! 

Partager cet article
Repost0
26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 19:09
Après 4 heures de vol, on arrive enfin à Denpasar, Bali. On s’attendait à une température un peu plus ambiante que les pays précédents. Biiiiip. Faux. Nos fronts perlaient déjà à la sortie de l’aéroport. Vu qu’on avait juste aucune idée d’ou aller et de quoi faire (encore une fois, sans guide du pays en poche), on a partagé le taxi avec 2 finlandaises qui étaient déjà venues en septembre dernier.  Elles connaissaient le coin, direction Kuta beach, poppies I. Hein ?? Bon ok on les suit. C’est là qu’on découvre la plage de Kuta, pure station balnéaire pour australiens, échoppes sur échoppes, bars sur bars, du lourd quoi. Ayant en poche, un dépliant déniché à l’aéroport avec pour slogan: « vivez l’expérience d’un 5 étoiles à petits prix » On s’est dit, c’est pour nous ca !  Tune Hotels, c’est une chaîne d’hôtel niakouais qui fonctionne sur le même principe qu’easyjet, les prix sont variables et tout superflu se paie, air conne, linge, sèche-cheveux, … le PQ … ah non ouffff ca, c’est gratos ! C’est vrai que c’était neuf, lit super confortable et une douche magique effet pluie tropicale. Des fois, j’aimerais bien être une p***** de bourge et me payer un pommeau de douche comme celui-là. Bon au final, les prix n’étaient pas si bons marchés et l’expérience 5 étoiles s’est limitée à la douche quoi…

03 - Cérémonie pour le dieux de la mer

Les maillots de bain enfilés, direction Kuta beach ou on s’est laissé emporté par le plaisir de rien faire. Hervé s’est remis au  surf. J’avais l’impression d’être dans l’eau avec Hervice de Nice, celui qui attend toujours plus sa vague qu’il ne surfe! « Ouais c’est là, c la bonne ! » (ouais keudal quoi…) En fin de journée, j’ai qd même réussi à prendre une photo de lui sur la vague et sans en venir à Photoshop! ;-)

 

02 - Le tube by RV Slater

Le surf et moi, ca fait deux. Déjà  que l’eau ce n’est pas ma tasse de thé, je ne comprends pas, pourtant je suis du signe du poisson. Gloups gloups.  Autour de moi, beaucoup de débutants vêtus de pulls de surf à la Ripcurl pour le style. A 1ère vue, inutile. Pourtant quand Hervé m’a poussé dans la vague, en essayant de me mettre debout (bien sûr j’y suis pas arrivée…), je me suis retrouvée les miches à l’air ! Et là, j’ai compris que c’est quand même bien utile en surf, d’avoir le style!


Notre programme des 4 jours suivants s’est résumé à playa, surf, bouffe et douche magique. Le 5ème jour, Hervé s’est transformé en crevette et moi, en poulet grillé ce qui nous a valu, 2 jours à éviter le soleil comme la peste. Ca tombait bien, on avait prévu de prendre la route pour visiter l’île de Bali.

 

34 - bienvenue dans mon royaume

On  négocie notre location de moto pour 30'000 Rp la journée (3,50 CHF). On a encore une fois préféré ce moyen de locomotion pour explorer l’île, apparemment les routes sont faciles et c’est toujours plus agréable d’avoir son indépendance.  C parti pour Ubud, charmante ville touristique loin des plages ensoleillées (ahh ca a fait du bien à la crevette et au poulet!). Après avoir essuyé plusieurs  fully-booked hôtel, on s’est dégoté à bon prix, une superbe homestay plantée en plein milieu d’une rizière. On y est resté qqs jours à se balader (pour ne pas dire se perdre hein…) dans un cadre vert éclatant digne d’une carte postale. En fin de soirée, un spectacle de danse traditionnelle KECAK (la danse du singe) nous a fait revivre la quête du Prince Rama. Etant donné que Bali n’est pas majoritairement musulmane, on a profité de se babiguliner avant de quitter l’île. Le Babiguling est un porc cuit à la broche facon balinaise, le meilleur c’est sa peau toute croustillante et bien grasse, crack zcrutch ! ;-)

 

17 - Ah bo les terraces

 

16 - Transe du Kecak

Visite de la Monkeys forest, un très beau sanctuaire accueillant des centaines de singes partout-partout en liberté. Moi qui ne suit déjà pas fan des animaux et qui n’aime que les pingouins parce qu’ils habitent très très loin ;-), j’étais pas trop dans mon élément au milieu de toutes ces bebêtes. J’ai passé la moitié de la visite accrochée au bras d’Hervé, puis  plus à mon aise,  je suis partie prendre qqs photos. C’est là que Monsieur Pipi-Monkey ne m’a pas loupé depuis son arbre perché. C’est pour cela que j’aime bien les pingouins du Groenland !!!


10 - Poux ou pas pas poux

 

    Continuation de notre ballade, en passant par Tampaksiring connue pour son temple Pura Tirta Empul et Gunung Kawi, pour la direction du volcan Batur (1717m) et son lac avec tit break à Toya Bungkah. On a repris la mobilette pour rejoindre la région de Danau Bratan et son temple Pura Ulun Danu sur l’eau,  repos à Bedugul connu pour son marché de fruits locales et de fleurs pour profiter de notre bungalow pas trop cher pour Bali, 100'000RP (11CHF) vue imprenable sur le lac, ahhh… Un peu la vue qu’on aimerait avoir à Lausanne en revenant ! ;-) MAIS OUI BIEN SUR…

 

29 - Pas mal le panorama hein!-copie-1

Ptite promenade à Danau Tamblingan aux alentours de Munduk, dans une jungle très dense et très belle. Trempette dans les hot spring (source d’eau chaude) de Air Panas à Banjar, dont les eaux bénites dégageaient un agréable parfum d’œufs pourries. L’endroit est autant fréquenté par les touristes que les locaux, Hervé en a profité pour se faire un meilleur ami du monde balinais. A mon avis il cherchait un gulu blankito qui financerait son projet de spa, il nous en a tellement parlé !! S’il voyait notre style de vie, il se serait vite retiré de la conversation et Hervé aurait été bien triste de perdre son meilleur pote. Lovina et ses plages de sable noir volcanique, nuit très reposante entre 2 coupures de courant, cela nous a bien requinqués après cette longue journée sur la route.

33 - Hot Spring Air Panas

Sur notre chemin, on voyait des gens préparant d’énormes gros bonhommes en papier mâché genre pour le char du Carna de D’lémont . On s’est dit « chouette, ptet qu’on aurait aussi droit à notre tit carnaval ! ». Avec dja pleins d’idées de déguisements en tête, on s’est renseigné sur ladite fête. Il y avait effectivement le nouvel-an Balinais, le Nyepi, grand jour de fête le 16 mars suivi d’un … jour officiel de silence le 17 mars ou tout Bali s’arrête, quoi pour le Tatouille Birthday!?! Horreur – Malheur ! Sauve qui peut ! Faut qu’on change d’île d’ici là !!!!


Pas le temps de s’attarder, le lendemain, on a longé la côte du Nord de Bali pour rejoindre l’Est, ou une pluie torrentielle est venue agrémenter notre parcours. Nous voilà enfin à Amed, villages et région qui s’étend sur plusieurs km de falaises verdoyantes surplombant de jolies tites criques, si paisible qu’on s’y est installé qqs jours pour profiter de la plage et du snorkelling. Première nuit avec piscine et les suivantes dans un bungalow avec accès direct à la plage. Avec toutes ces conneries, on a vraiment eu du mal à quitter l’endroit.

 

40 -

“Terry Mc Cassy good, very good”, cette phrase résonnait à chaque coin de rue balinaise, les anglophones ne cessaient de la répéter.  Mais c qui ce Terry? Un joueur de foot connu à Bali ? Il joue dans quelle équipe ? On a loupé qqch ou bien ? En fait, on s’est rendu compte bien après que ces pauvres anglophones essayaient peinement de dire « Terihmakasih », qui veut dire simplement « merci » en indonésien… Faut pas leur en vouloir, ils parlent la langue internationale. (Bon ca veut pas dire que nous on arrive à le dire comme il le faut non plus…)


Encore et toujours à travers de fabuleux paysages (et c peu dire..), on a suivi la côte en direction de Kuta. Notre chemin s’est arrêté pour une visite des piscines royales de Tirta Gangga et pour une baignade dans les eaux turquoises du lagon bleu de Padangbai. Le corail rendait l’accès à la mer un peu chaotique et ca m’a mérité des tits soufflements sur les bobos des pieds ! :-( Retour sur Legian Double Six Beach à la tombée de la nuit, sous à nouveau, des pluies de malades, celles qui te barre la route et qui noye ton moteur en deux temps trois mouvement. Heureusement qu’on arrivait à bon port.


42 - Tirta Gangga, à chaque pas un voeux

A Jimbaran dans le sud de l’île, on s’est déniché au marché un énorme poisson bien frais ainsi que des crabes et crevettes pour Mister Hervé. On a apporté le tout dans le bui-bui du coin qui faisait office de BBQ service. Les gens amènent leurs emplettes que ces « grilleurs » s’occupent de vider, laver, cuire et d’y ajouter une succulente tite sauce tous ca pour satisfaire les papilles de Monsieur et Madame ! Pas mal le concept entouka ! Puis, on a aussi voulu voir ce que valait cette fameuse « dreamland beach » dont on nous a tant parlé, euh,... en gros, il faut juste oublier le dream… ct infesté de touristes niakouais et rien de plus ! Tit sunset sur Uluwatu pour finir la journée.

45 - Pour remplir notre panse! slurp


Ah oui, quelque chose que j’avais oublié de mentionner dans les articles précédents. Jamais durant notre séjour cambodgien, on ne me prenait pour une des leur. Je devais toujours expliquer et les convaincre que j’étais bien une de chez eux ! En général, on pensait que j’étais indonésienne, indienne ou même latino d’Amérique du Sud, bon j’avoue que j’ai même eu droit à un « Are you from Africa ?? » (ouais je sais faut que j’arrête la bronzette…) ;-) A mon arrivée en Indonésie, j’étais curieuse de voir la réaction des gens. Résultat, j’ai souvent été dévisagé avec de gros gros yeux et bien plus intensément encore quand je m’étalais sur la plage en bikini ! Un indonésien avec qui on a sympathisé nous a dit qu’ils me regardaient parce qu’ils pensaient que j’étais une locale. Du coup, me voilà à parler super fort sur la plage en français avec mon gros accent juRRRRassien pour bien montrer que je suis une VRRRAIE gringo 2djou ! J’avais peur qu’on vienne me kidnapper pour me voiler et battre Hervé, le copain gringo venu chercher sa locale à bon prix! :-P

35 - Avec du riz sur le front

Le grand jour de réflexion les orteils dans le sable… ou aller en indonésie ?


On hésitait entre les iles de Sulawesi, l’ile de Flores et celles de Komodo, ou tout simplement suivre notre itinéraire initial et remonté jusqu’à l’ile de Sumatra. Un vol a 100 balles pour Flores-Komodo nous a fait lécher les bambines, mais finalement il s’avèrait que c’était que pour l’aller et qu’un retour nous aurait fait mal au porte-monnaie. :-( Bouh prochaine fois …. On a finalement booké un bus c’teu fois, pour rejoindre l’ouest et l’ile de Java… Le soir même, on a quitté Bella Bali.

 

Sage décision mon garçon !! ;-)

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

Où sommes-nous présentement ?

drapeau-suisse.jpg HOME

COMPTEUR VISITE

NOS PRECEDENTS VOYAGES

 

 

 

Pays

CARTES - ITINERAIRE

MUSIQUE